Le secteur agricole nigérian est un pilier de l’économie nationale — il emploie près de la moitié de la population active et représente environ 24 % du PIB — mais il est freiné par une faible productivité, des chaînes de valeur fragiles et d’importantes pertes post-récolte. Les petits exploitants assurent l’essentiel de la production alimentaire, pourtant les rendements de nombreuses cultures vivrières restent loin des références mondiales. Conséquence : le Nigeria importe d’importantes quantités de blé, d’aliments transformés et d’ingrédients, tandis qu’une part significative de la production nationale perd de la valeur avant d’atteindre le consommateur.
Dans cet épisode, nous explorons le levier le plus concret pour une croissance durable et à fort impact : le transfert de technologie. Bien conduit, il multiplie la productivité, renforce des capacités locales durables et génère des revenus de services récurrents. Mal conduit, il devient une dépense ponctuelle coûteuse, impossible à entretenir localement. Ce guide propose une feuille de route claire et opérationnelle pour transformer les bonnes intentions en impacts mesurables et reproductibles — à commencer par vos échanges sur le salon.