L’agriculture demeure la pierre angulaire économique de millions de personnes dans les pays en développement, même si les petits exploitants doivent composer avec des défis tels qu’un accès limité aux technologies, l’instabilité climatique et l’exclusion des circuits de marché. Face à ces obstacles, des partenariats innovants réunissant gouvernements, institutions de recherche, ONG et secteur privé induisent une véritable révolution. En s’appuyant sur des exemples concrets en Asie du Sud-Est, en Afrique et ailleurs, cet article présente des modèles opérationnels qui combinent recherches de pointe et collaboration étroite afin d’améliorer la productivité, la durabilité et l’équité. Dans un contexte de crises climatiques et de croissance démographique, le déploiement de tels partenariats apparaît non seulement comme bénéfique, mais absolument indispensable.
L’agriculture constitue un pilier essentiel de l’économie africaine, employant plus de 60 % de la population et contribuant de manière significative à la sécurité alimentaire et aux moyens de subsistance. Pourtant, les petits exploitants agricoles, qui représentent l’épine dorsale du secteur, font face à de nombreux défis : accès limité aux ressources, marchés imprévisibles, impacts du changement climatique et isolement géographique. Ces obstacles les enferment souvent dans des cycles de pauvreté et d’insécurité alimentaire. Cependant, une solution transformatrice existe : les coopératives agricoles. En unissant leurs efforts, les petits exploitants peuvent amplifier leur voix, mutualiser leurs ressources et accéder à des opportunités autrefois hors de portée. Cet article explore comment les coopératives autonomisent les agriculteurs africains, renforcent leur résilience et stimulent le développement durable à travers le continent.