Plutôt que d’aborder le financement comme une problématique isolée, l’article met en évidence les liens étroits entre les contraintes financières, la maturité opérationnelle, les systèmes de qualité et la transparence. Les exportateurs qui ne disposent pas d’un reporting financier fiable, de processus certifiés et de flux de trésorerie prévisibles sont systématiquement perçus comme risqués par les prêteurs, même lorsque leurs produits sont compétitifs et que la demande est sécurisée. L’analyse évolue ensuite vers des solutions concrètes. L’article présente des mécanismes qui fonctionnent déjà sur le terrain, tels que la finance mixte, les garanties de crédit, l’appui des agences de crédit à l’exportation, le financement de créances, les plateformes fintech et les accords d’achat sécurisés avec des acheteurs.
La production d’huile de palme brute en Afrique et en Amérique du Sud entre dans une phase de transformation. Si les niveaux de production restent inférieurs à ceux des principaux producteurs asiatiques, les deux régions connaissent une croissance régulière portée par une demande intérieure en hausse, de nouveaux programmes gouvernementaux et d’importants investissements privés. Des pays comme le Nigeria, le Ghana, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, la Colombie, le Brésil et le Pérou se positionnent progressivement comme des acteurs compétitifs, soutenus par une capacité de transformation en amélioration et une extension des superficies plantées.
Dans cet épisode, nous explorons le levier le plus concret pour une croissance durable et à fort impact : le transfert de technologie. Bien conduit, il multiplie la productivité, renforce des capacités locales durables et génère des revenus de services récurrents. Mal conduit, il devient une dépense ponctuelle coûteuse, impossible à entretenir localement. Ce guide propose une feuille de route claire et opérationnelle pour transformer les bonnes intentions en impacts mesurables et reproductibles — à commencer par vos échanges sur le salon.
Le beurre de karité, souvent appelé « l’or des femmes », est devenu une source d’espoir pour les petits producteurs et les coopératives agricoles en Afrique de l’Ouest. Alors que la demande mondiale pour des produits naturels, durables et éthiques ne cesse de croître, le karité offre une opportunité unique aux communautés locales de participer à l’économie mondiale tout en favorisant le développement durable. Cet article explore des stratégies éprouvées et des conseils pratiques pour aider les producteurs de karité ouest-africains à exploiter leur plein potentiel sur le marché international. À travers des récits de réussite, nous découvrirons comment la qualité, l’innovation et la collaboration peuvent transformer les défis en opportunités, permettant aux producteurs de prospérer tout en préservant leur patrimoine culturel et leurs ressources naturelles.
La demande croissante de graines de sésame blanc sur les marchés internationaux, notamment en Corée du Sud, en Chine, au Japon et en Inde, offre une opportunité lucrative aux agriculteurs et acteurs agro-industriels d’Afrique de l’Ouest. Pour saisir cette opportunité et maximiser leur potentiel d’exportation, les entreprises agricoles et les coopératives peuvent adopter les stratégies suivantes :